Mon seva

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mercredi 10 mai 2017

Note d'optimisme

Je vous partage le mail d'un ami qui me semble précieux dans son monde d'informations anxiogènes.

Hello,

STOP… STOP… Arrêtons de broyer du noir et d’afficher inlassablement un pessimisme, entretenu par la peur du chômage, du terrorisme et de la guerre…

Pourtant, de plus en plus de chercheurs, penseurs et artistes appellent à regarder le monde avec le sourire. Réjouissons-nous de l’avenir, qu’il faut en finir avec la nostalgie des jours meilleurs. Pourquoi ? Parce que l’humanité n’a jamais vécu aussi longtemps, avec autant de richesses, de liberté et de sécurité qu’aujourd’hui.

Restons réalistes, tout en devenant… optimistes. Le monde va effectivement mieux qu’il y a vingt ans, même si malheureusement, il y a encore de fortes zones sombres.

Que constatons-nous alors ? :

La pauvreté recule dans le monde. Pour la première fois dans l’histoire, l’humanité a les capacités, les connaissances et les ressources pour y parvenir.

Entre 1990 et 2015, le nombre de personnes disposant de moins de 1,25 dollar par jour a diminué de plus de la moitié, passant de 1,9 milliard à 836 millions. Parallèlement, le nombre de personnes dans la classe moyenne active, vivant avec plus de 4 dollars par jour, a presque triplé.

La forêt fait son retour. L’attention portée aux poumons de l’humanité commence à payer : la déforestation ralentit dans le monde. Aujourd’hui, la surface de la forêt décroit trois fois moins vite qu’il y a quinze ans. En France, les arbres s’étendent sur 15,5 millions d’hectares, recouvrant 28 % du territoire, un niveau identique à celui de Moyen Age. D’ailleurs, la surface forestière augmente actuellement de 50 000 hectares par an, en France, soit cinq fois la taille de Paris.

Néanmoins, dans le monde les avancées sont encore fragiles. Après des années d’amélioration en Amazonie, la déforestation y a chuté de 80 % entre 2004 et 2012 – on assiste depuis deux ans, à de nouvelles attaques, inquiétantes, contre la deuxième plus grande forêt de la planète.

Les Français de plus en plus solidaires. Ils sont très généreux, ils le sont même de plus en plus ! De 2001 à 2015, les dons déclarés ont bondi de 1,076 milliards d’euros à 2,479 milliards, selon les chiffres fournis par le réseau associatif Recherches et solidarités.

Leur générosité va de pair avec leur engagement plus important dans les associations et dans des projets collectifs de tous ordres, observé ces dernières années.

Moins d’homicides dans l’Hexagone. Beaucoup d’entre nous pensent que la société est de plus en plus violente… ce n’est pas la cas, n’en déplaise à certains médias qui entretiennent ce état de fait, alors que nous n’avons jamais été autant en sécurité. Le nombre d’homicides volontaires a baissé de 65 %. Il y a donc un fossé entre la perception de la violence et la violence réelle.

La moralité infantile en recul constant. La mortalité a été divisée par deux entre 1990 et 2015 dans le monde, chutant de 62 à 31 décès pour 1000 naissances, avec une accélération au cours des dix dernières années.

Le panda géant n’est plus en danger d’extinction. L’avenir de nombreuses espèces de la faune et de la flore est aujourd’hui préoccupant, quelques réussites marquantes démontrent que les actions de conservation permettent de sauver des espèces parmi les plus menacées. Sur les 85 604 espèces étudiées sur la planète, 24 307 sont menacées. Toutefois, certains animaux, comme le panda géant, les baleines à bosse ou le lynx ibérique, voient leur nombre augmenter depuis que des mesures de protection ont été prises.

Depuis un siècle, la superficie des zones protégées dans le monde double tous les dix ans ; près de 15 % des terres de la planète et 12 % des eaux territoriales sont aujourd’hui des parcs nationaux ou des zones protégées.

La couche d’ozone se reconstitue. Non, ce n’est pas un mirage : le trou de la couche se résorbe. Depuis 2000, il a diminué de plus de 4 millions de kilomètres carrés, soit environ la moitié de la superficie des États-Unis. Une coche complète de la couche d’ozone est prévue avant 2050.

Arrêtons donc de suivre « les environnementalistes catastrophiques » Des progrès ont été faits. Les choses peuvent changer à condition que chacun, à son niveau, retrousse ses manches.

Arrêtons d’avoir peur… il n’y a pas de raison... cela nous inciterait à désirer ou accepter des politiques autoritaires. Cela ne serait pas de mise. Restons optimiste et réaliste.

Chaleureuses et lumineuses pensées.

Le Fouineur attentionné Anatto

vendredi 17 février 2017

Extrait de l'ouvrage de Jean Klein : Qui suis-je, la quête sacrée.

Être humain, c'est être relié. En tant qu'êtres humains, nous vivons en relation avec les éléments: le soleil, la lune, les pierres sur le sol et tous les êtres vivants. Mais qu'est-ce que "être relié ", "vivre en relation avec" signifient? En général, lorsque nous utilisons ces mots, nous voulons dire un lien de quelque sorte entre des entités individuelles, d'objet à objet, ou de sujet à objet. Le mot " relation" présuppose ici séparation, la jonction de plusieurs fractions. Cette vision fractionnelle de la notion de relation est purement conceptuelle. C'est une fiction du mental et cela n'a rien à voir avec la perception pure, la réalité, ce qui est réellement.


Lorsque nous vivons libres de toutes idées et projections, nous entrons en contact direct avec notre environnement. Pratiquement, donc, avant de pouvoir être reliés à notre environnement. nous devons d'abord savoir comment être reliés à ce qui est le plus proche de nous: notre corps, nos sens, notre mental. Le seul obstacle à une perception claire de notre nature véritable est l'idée maîtresse d'être un individu séparé, vivant dans un monde avec d'autres individus séparés.


Nous avons une image de nous-mêmes. Cette image peut seulement être maintenue en rapport avec des objets, elle transforme donc notre environnement en objets, amis, enfants, époux, intelligence, compte en banque, etc., et rentre alors dans ce qu'elle appelle une "relation personnelle" avec ces projections. L'idée fantasque d'un soi est une contraction, une limitation de la globalité, de l'être réel. Lorsque cette notion meurt, nous trouvons notre expansion naturelle, notre paix, notre globalité sans périphérie ni centre, extérieur ni intérieur. Sans notion d'individu il n'y a pas sensation d'être séparé, et l'on ressent une unité avec toute chose.


Nous percevons alors l'environnement comme des occurrences apparaissant dans une globalité sans restrictions. Et lorsque notre amant ou nos enfants quittent la maison, ou que notre compte en banque baisse, ce sont des événements qui se produisent en nous. La vigilance reste constante.


Tout phénomène, toute existence est une expression au sein, de la globalité, et toutes les variétés d'expressions n'ont un sens et un rapport qu'uniquement dans cette lumière. Etre en relation, c'est être en relation à l'intérieur du Tout. Puisqu'il n'y a pas rencontre des fractions dans le Tout, il n'y a pas d' " autre ". Donc, à strictement parler, dans la relation parfaite, il n'y a pas rapport, il n'y a pas dualité - il y a seulement globalité.


Toute perception pointe directement vers notre être premier, vers la paix, le non-état naturel commun à toute existence.


Ainsi, en langage humain, être en relation c'est être en communion avec le Tout. Dans cette communion la soi-disant présence de l'autre est ressentie comme un don spontané, et notre propre présence est une réception spontanée. Il n'y a plus sensation de manque, donc du besoin d'exister, parce que le seul fait de recevoir nous amène à notre ouverture.


Lorsque nous vivons dans l'ouverture la première impulsion est d'offrir.


Être dans l'ouverture et dans le mouvement spontané d'offrande, c'est l'amour. L'amour est méditation; c'est une nouvelle dimension donnée à la vie.

mardi 22 mars 2016

Les abeilles butinent, soutenez leurs causes !

Un article très intéressant où tou les scientifiques sont invité à évalué de nouvelles méthodes expérimentales permettant de déterminer l’effet d’agents pathogènes ou de substances, non seulement sur l’individu abeille, mais également (et surtout) sur des colonies placées dans leur environnement.

https://www.anses.fr/fr/content/sant%C3%A9-des-abeilles

lundi 22 février 2016

Apprendre

« Quand on apprend vraiment, on apprend tout au long de sa vie, sans être l’élève d’aucun Maître en particulier. Tout est prétexte à apprendre : une feuille morte, un oiseau en vol, une odeur, une larme, les pauvres et les riches, ceux qui pleurent, le sourire d’une femme, l’arrogance d’un homme. Tout sert de leçon ; il n’est donc pas question de guide, de philosophe, de gourou ni de Maître. Le Maître, c’est la vie elle-même, et vous êtes en état d’apprentissage permanent. »
J.K.

dimanche 26 avril 2015

Identification par Swami Prajnanpad


S'identifier c'est projeter son petit moi partout. Vous ne connaissez que . vous-même; quand vous voyez un autre, au lieu de le voir, c'est vous-même que vous voyez. Vous dites couramment: " Il n'aurait pas dû agir ainsi ". Ce qui est une manière de supprimer l'autre. Vous refusez de lui concéder une existence séparée. Puisque chaque chose est différente et distincte d'une autre, il ne saurait y avoir de comparaison. Vous ne pouvez pas voir l'autre, si vous vous projetez en surimposition sur lui. Vous vous voyez partout, et tout devient terne et monotone. Mais si vous reconnaissez: " Il est différent ", " ceci est différent ", " cela est différent " etc... tout sera en vous et vous, vous deviendrez vaste, tolérant, compréhensif, incluant tout, pénétrant tout. Vous n'éprouverez plus ni déception, ni souffrance.

" Quel égarement, quelle souffrance y a-t-il pour le sage qui voit l'unité de l'existence et perçoit tous les êtres en lui-même ".

Isha Upanishad-7

Le problème c'est l'identification avec le corps ou le concept. Il n'y a pas d'hindou ni de musulman dans le vrai sens du terme. Pendant les émeutes, des hindous ont protégé des musulmans et vice versa. Immédiatement, ils sont devenus ennemis de leur propre communauté. Simplement parce que vous offrez un abri à un musulman, vous étiez traité comme un musulman. Le concept devient une entité, l'entité devient l'ennemi.

De même, pendant la guerre. Tout individu étranger à la nation devient un ennemi et est traité en tant que tel.

L'identification avec le corps ou le concept est à la racine de tous les problèmes. L'action juste ne peut avoir lieu qu'en l'absence d'identification. Chaque situation doit être appréciée en fonction de son caractère particulier. L'inertie du passé, des habitudes, ne doit pas dominer votre intelligence. L'intelligence doit analyser chaque situation comme elle est, considérer le pour et le contre sans faire de projections personnelles ni opérer d'amalgames, sources de confusion.

S'identifier à une appellation est tout aussi fréquent. Une fois, un conférencier musulman raconta que tous ses parents au Bhilai avaient été massacrés. Immédiatement tous les hindous présents s'écrièrent que c'était faux. Comment pouvaient-ils le savoir ? Ils se sont simplement identifiés avec les hindous contre les musulmans. Bien que le conférencier fût leur collègue depuis des années, ils l'avaient séparé d'eux-mêmes, en lui attribuant le qualificatif de "musulman".

Après tout, personne n'est en réalité un hindou ni un musulman. Cependant ces appellations suffisent à nous rendre inhumains. Alors nous nous identifions à des concepts ou à des appellations, nous oublions d'être nous-mêmes et notre action devient contre nature. Car, après tout, quel est ce "Je" sur lequel toutes nos actions sont fondées ? " Je " n'est rien d'autre que l'action de s'identifier avec quelque chose de matériel ou de conceptuel. Dès qu'une telle identification a lieu, le sentiment de séparation d'avec les autres s'ensuit. On se trouve en conséquence en conflit avec toutes les autres choses avec lesquelles on ne s'est pas identifié. 
Source : http://nondualite.free.fr/c_prajnanpad.htm#top

mercredi 22 avril 2015

Démarrage de la construction d'une Serre - Zome 7

Les épures pour les coupes


Premier achat

A peu près la moitié du bois nécessaire


Hervé, un charpentier en or

Premières coupes, les traverses des losanges du sommet

Une partie des arêtes du sommets




Ajustement


Première vis

Ca colle!

L'équipe des Zomeurs


Avec Hervé, charpentier à Boulogne, nous nous sommes lancés dans la réalisation d'une serre de jardin (de luxe!). Un zome 7, protoype de construction de zome qui sort des assemblages classiques. Autant dire qu'il y a du boulot... et beaucoup de plaisir!



dimanche 8 mars 2015

Femmes pour la Planète

Un beau projet à soutenir :

samedi 20 décembre 2014

L'homme sans tête

L'homme sans tête : une perle de Richard Lang trouvé sur le site phytospiritualité :

"Je dois avoir le courage de dire la vérité sur le lieu d'où je viens. D'autant que les grands sages au cours des siècles ont dit que si nous vivons à partir de ce qui est donné - donné en toute évidence - nous recevrons bénédictions sur bénédictions et nous verrons que nous sommes construits ouverts les uns pour les autres. Nous allons donner une chance à l'amour et nous allons voir que nous sommes construits - éclatés grand ouverts - l'un pour l'autre, construits pour aimer."

Douglas Harding