Mon seva
Partager mes découvertes, mes inspirations, mes coup de coeur !
mercredi 24 décembre 2008
samedi 20 décembre 2008
jeudi 18 décembre 2008
Que voulez vous ?
Sous les pavés... la Terre - Bande annonce
envoyé parhref="http://www.dailymotion.com/souslespaves">souslespaves
« Ne pas sacrifier l’essentiel à l’urgence mais obéir
à l’urgence de l’essentiel. »
Edgar Morin
Libéllés :
Ecologie,
Economie,
Film,
La Ferme,
Nourritures,
Santé Global,
Solidarité
mercredi 17 décembre 2008
dimanche 14 décembre 2008
jeudi 11 décembre 2008
A quelle distance de l'Amour ?...

Lorsque vous percevez une distance entre vous et l'objet de votre observation,
constatez en cette distance l'absence de l'amour,
et sachez que sans amour
quelque ardeur que vous mettiez à réformer le monde,
à instaurer un nouvel ordre social, à parler de progrés,
vous ne créerez que des tourments.
constatez en cette distance l'absence de l'amour,
et sachez que sans amour
quelque ardeur que vous mettiez à réformer le monde,
à instaurer un nouvel ordre social, à parler de progrés,
vous ne créerez que des tourments.
Tout cela est entre vos mains.
Krishnamurtimercredi 10 décembre 2008
Plénitude
Dans la bande originale du Grand Bleu, ce morceau a souvent déclenché en moi un moment de plénitude...
Découvrez Eric Serra!
Découvrez Eric Serra!
mardi 9 décembre 2008
Lien pour nous-même...
Voici en partage le mail d'une amie préoccupée, et vous ?
Just do. Please, pour notre chère planète...
Muriel
http://www.thebigask.be/fr/
Just do. Please, pour notre chère planète...
Muriel
http://www.thebigask.be/fr/
samedi 6 décembre 2008
vendredi 5 décembre 2008
De la lumière qui parle ( à propos d'Etty Hillesum)
Article de Yann Moix - paru dans le Figaro littéraire du jeudi 4 décembre - sur le livre :
Les écrits d'Etty Hillesum,
Journaux et lettres 1941-1943
"Les juifs ont Dieu dans le sang. Le Dieu d'Etty Hillesum, morte à trente ans à Auschwitz, n'est pas celui d'Abraham, mais pas tout à fait non plus celui de Jésus. Etty n'a pas voulu choisir entre le Sinaï et la Croix : ce qu'elle nomme "Dieu", c'est la possibilité de s'extraire du monde de tous les jours, qui est imaginaire. Car non : le monde réel n'est pas celui qu'on croit. Peu de gens connaissent le véritable monde réel : il est occulté, recouvert de boue, de mensonge, d'argent , de cravates, de médailles. La seule réalité possible est ailleurs, à la fois toute proche et à des années-lumière : elle est en nous. Il s'agit donc de participer le moins possible au monde tel qu'il va, cette imperturbable fiction, de faire tous les efforts pour pénétrer dans le monde dévoilé, celui où la vérité est toute neuve, la réalité, intacte et les choses, elles-mêmes. Ici, les phénoménologues croisent souvent les saints. Husserl présentes ses hommages à Thérèse d'Avila.
On appelle Dieu ce lieu étonnant d'où, au lieu de voir la trace de nos pas dans la neige, on voit une étendue blanche immaculée,qu'aucune présence n'est venue souiller. Cette capacité d'effacement,de soustraction au monde, n'est en rien une fuite, une lâcheté, une démission : mais l'affirmation, courageuse, profonde, qu'on se trompe de vie en voulant trouvé sa place dans une société où toute position est hiérarchique, sociale, économique ou intellectuelle. On se trompe quand on affirme que trouver sa place, c'est se faire une place. "Ma place au soleil", c'est bon pour l'athée qui monde en grade, élimine l'adversaire, gagne du terrain, devance la concurrence. Trouver sa place, c'est la trouver d'abord en soi : être au centre de soi-même avant d'être le centre du monde. L'athée est celui qui, comme un gaz se répand, entend occuper tout l'espace. D'une prétention parfaitement risible, il perçoit la réalité comme un e continuation, une excroissance de lui-même : il est l'homme le plus important de tous les hommes. Le mystique est au contraire infiniment comprimé : il occupe un volume minimal, parce qu'il sait que l'important n'est pas d'être vu, mais de voir.
Etty Hillesum fait partie de ces très rares génies qui font comprendre que si Dieu est unique, c'est parce que chacun de nous est unique. Là réside le vertigineux mystère de la divinité : c'est dans sa diversité que Dieu est un. Le polythéisme, c'était une multitude de dieux qui finissent par se ressembler ; le monothéisme, c'est un seul Dieu qui ne se ressemble jamais. Mais c'est bien plus que cela : c'est affirmer qu'il n'y a que Dieu. Que rien n'est réel qui ne s'appelle Dieu. Il y a d'un côté, qu'on peut nommer également "réalité réelle" ou vérité vraie" ou "monde dévoilé", et de l'autre, le monde "actuel" où nous vivons, bougeons, skions, achetons, courons, qu'on peut désigner par "réalité fictive", "mirage" ou "imagination". S'il n'y avait qu'un message à retenir d'Etty, ce serait celui-ci : la vie intérieur n'a aucun complexe d'infériorité à avoir face à la vie extérieur, qui trop souvent qui trop souvent confond le monde et la mondanité. Elle le dit un milliard de fois mieux que moi. Car ce qui fascine chez Etty, quand on découvre ses cahiers, ce sont les fulgurances, toutes inouïes. Ainsi, la phrase qui suit est sans doute une des plus belles et des plus puissantes de toute la littérature mondiale: "Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits, il y a Dieu.""Parfois, je parviens à l'atteindre. Mais plus souvent, des pierres et des gravats obstruent ce puits, et Dieu est enseveli. Alors il faut le remettre à jour. IL y a des gens, je suppose, qui prient les yeux levés vers le ciel. Ceux-là cherchent Dieu en dehors d'eux." Sans l'appareil philosophique d'Edith Stein, sans la transe épiphanique de sainte Thérèse de Lisieux (même si, comme elles, elle entend réaliser de "grandes choses"), sans la puissance intellectuelle de Simone Weil, la jeune Etty Hillesum parvient, tiraillé entre des envies de débauche sexuelle et des besoins de retraite dans une cellule, à nous laisser, rédigées sur des coins de table ou sur la pierre des camps, une des oeuvres les plus extraordinaires du XXième siècle. Elle est mal dans sa peau. Elle trouve nul tout ce qu'elle écrit. Le soir, elle reprise ses bas. Elle ne rêve que de s'oublier elle-même, de "suivre son propre chemin", ce que personne ne fait jamais. Son ambition première est l'abandon. On pleure en la lisant. On dirait de la lumière qui parle.
Les écrits d'Etty Hillesum,
Journaux et lettres 1941-1943
"Les juifs ont Dieu dans le sang. Le Dieu d'Etty Hillesum, morte à trente ans à Auschwitz, n'est pas celui d'Abraham, mais pas tout à fait non plus celui de Jésus. Etty n'a pas voulu choisir entre le Sinaï et la Croix : ce qu'elle nomme "Dieu", c'est la possibilité de s'extraire du monde de tous les jours, qui est imaginaire. Car non : le monde réel n'est pas celui qu'on croit. Peu de gens connaissent le véritable monde réel : il est occulté, recouvert de boue, de mensonge, d'argent , de cravates, de médailles. La seule réalité possible est ailleurs, à la fois toute proche et à des années-lumière : elle est en nous. Il s'agit donc de participer le moins possible au monde tel qu'il va, cette imperturbable fiction, de faire tous les efforts pour pénétrer dans le monde dévoilé, celui où la vérité est toute neuve, la réalité, intacte et les choses, elles-mêmes. Ici, les phénoménologues croisent souvent les saints. Husserl présentes ses hommages à Thérèse d'Avila.
On appelle Dieu ce lieu étonnant d'où, au lieu de voir la trace de nos pas dans la neige, on voit une étendue blanche immaculée,qu'aucune présence n'est venue souiller. Cette capacité d'effacement,de soustraction au monde, n'est en rien une fuite, une lâcheté, une démission : mais l'affirmation, courageuse, profonde, qu'on se trompe de vie en voulant trouvé sa place dans une société où toute position est hiérarchique, sociale, économique ou intellectuelle. On se trompe quand on affirme que trouver sa place, c'est se faire une place. "Ma place au soleil", c'est bon pour l'athée qui monde en grade, élimine l'adversaire, gagne du terrain, devance la concurrence. Trouver sa place, c'est la trouver d'abord en soi : être au centre de soi-même avant d'être le centre du monde. L'athée est celui qui, comme un gaz se répand, entend occuper tout l'espace. D'une prétention parfaitement risible, il perçoit la réalité comme un e continuation, une excroissance de lui-même : il est l'homme le plus important de tous les hommes. Le mystique est au contraire infiniment comprimé : il occupe un volume minimal, parce qu'il sait que l'important n'est pas d'être vu, mais de voir.
Etty Hillesum fait partie de ces très rares génies qui font comprendre que si Dieu est unique, c'est parce que chacun de nous est unique. Là réside le vertigineux mystère de la divinité : c'est dans sa diversité que Dieu est un. Le polythéisme, c'était une multitude de dieux qui finissent par se ressembler ; le monothéisme, c'est un seul Dieu qui ne se ressemble jamais. Mais c'est bien plus que cela : c'est affirmer qu'il n'y a que Dieu. Que rien n'est réel qui ne s'appelle Dieu. Il y a d'un côté, qu'on peut nommer également "réalité réelle" ou vérité vraie" ou "monde dévoilé", et de l'autre, le monde "actuel" où nous vivons, bougeons, skions, achetons, courons, qu'on peut désigner par "réalité fictive", "mirage" ou "imagination". S'il n'y avait qu'un message à retenir d'Etty, ce serait celui-ci : la vie intérieur n'a aucun complexe d'infériorité à avoir face à la vie extérieur, qui trop souvent qui trop souvent confond le monde et la mondanité. Elle le dit un milliard de fois mieux que moi. Car ce qui fascine chez Etty, quand on découvre ses cahiers, ce sont les fulgurances, toutes inouïes. Ainsi, la phrase qui suit est sans doute une des plus belles et des plus puissantes de toute la littérature mondiale: "Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits, il y a Dieu.""Parfois, je parviens à l'atteindre. Mais plus souvent, des pierres et des gravats obstruent ce puits, et Dieu est enseveli. Alors il faut le remettre à jour. IL y a des gens, je suppose, qui prient les yeux levés vers le ciel. Ceux-là cherchent Dieu en dehors d'eux." Sans l'appareil philosophique d'Edith Stein, sans la transe épiphanique de sainte Thérèse de Lisieux (même si, comme elles, elle entend réaliser de "grandes choses"), sans la puissance intellectuelle de Simone Weil, la jeune Etty Hillesum parvient, tiraillé entre des envies de débauche sexuelle et des besoins de retraite dans une cellule, à nous laisser, rédigées sur des coins de table ou sur la pierre des camps, une des oeuvres les plus extraordinaires du XXième siècle. Elle est mal dans sa peau. Elle trouve nul tout ce qu'elle écrit. Le soir, elle reprise ses bas. Elle ne rêve que de s'oublier elle-même, de "suivre son propre chemin", ce que personne ne fait jamais. Son ambition première est l'abandon. On pleure en la lisant. On dirait de la lumière qui parle.
jeudi 4 décembre 2008
Sourire

Il faut surtout sourire lorsque tout va mal.
Donner le change par un caractère égal.
Pour personne l'air triste est agréable,
Facteur de l'éloignement inévitable.
Mais, il se crée des contacts par le sourire
Faisant oublier ce qui semblait le pire.
Sourire est une façon de ce battre
Disant non à l'adversité, au désastre.
Sourions donc à la vie et profitons en
Car les bonnes choses viendront certainement.
Donner le change par un caractère égal.
Pour personne l'air triste est agréable,
Facteur de l'éloignement inévitable.
Mais, il se crée des contacts par le sourire
Faisant oublier ce qui semblait le pire.
Sourire est une façon de ce battre
Disant non à l'adversité, au désastre.
Sourions donc à la vie et profitons en
Car les bonnes choses viendront certainement.
Michelle MANCEAU
Libéllés :
Amour,
Petite méditation,
Photos,
Poésie,
Savoir sourire
mercredi 3 décembre 2008
L'après forum.
Il me faudra encore un peu de temps, pour faire un récit posé de mes impressions après le forum une vision juste, pour une action juste.
Cela m'a pas mal secoué, surtout quand Marc Vella a boulversé la problématique. C'est vraiment un artiste au sens de St Augustin qui disait "Aimes et fait ce que tu veux ". Beaucoup d'émotions enfouis ont surgis. Ah la vie de chercheur est difficile, mais plein d'intensité.
Merci à tous ceux qui était là, quelle énergie j'ai reçu...à moi maintenant de la canaliser pour trouver l'équilibre.
Cela m'a pas mal secoué, surtout quand Marc Vella a boulversé la problématique. C'est vraiment un artiste au sens de St Augustin qui disait "Aimes et fait ce que tu veux ". Beaucoup d'émotions enfouis ont surgis. Ah la vie de chercheur est difficile, mais plein d'intensité.
Merci à tous ceux qui était là, quelle énergie j'ai reçu...à moi maintenant de la canaliser pour trouver l'équilibre.
Un monde, pour qui, pourquoi ?
mardi 2 décembre 2008
Bernard Moitessier, ma découverte du jour.

Bernard Moitessier est un navigateur français (1925 - 1994), auteur de plusieurs livres relatant ses voyages.
En 1968, il participe à la première course autour du monde, en solitaire et sans escale, le Golden Globe. Alors qu'il est en tête, il renonce à couper la ligne d'arrivée, abandonne la course, et continue, toujours sans escale, en direction de l'océan Indien. Après dix mois de navigation, son périple s'arrête en Polynésie. Il s'installe ensuite dans un atoll, Ahe, où il choisit de vivre avec Ileana, dont il aura un enfant (Stephan, 1971).
Au cours de sa vie, ce « vagabond des mers du sud » (titre de son premier livre) a parcouru aussi bien l'Atlantique que le Pacifique, fait escale aux Antilles, en Polynésie et en Nouvelle-Zélande, passé trois fois le cap de Bonne-Espérance et deux fois le cap Horn. Il a vécu une douzaine d'années entre Tahiti et les Tuamotu et milité contre la nucléarisation du Pacifique sud, pour la désescalade nucléaire pendant la guerre froide et pour la plantation d'arbres fruitiers dans les villages français. Il est mort d'un cancer en 1994. Il repose dans le cimetière du Bono (Morbihan).
Texte extrait de Wikipédia
Merci Philippe
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